L'allogénat, ou, si vous preferez les euphémismes : la banlieue, pleure ses deux victimes,qui ont un prénom Larami et Moushin. En plus de pleurer ce qui n'est qu'un pretexte pour le désordre et la haine vis-à-vis de la police (ou alors nous sous-estimons la force de leur sentiment d'appartenance commune et de leur unité) la police qui n'est autre dans ce cas précis que les representants de l'autorité indigène du territoire et de son integrité ; Ils en profitent donc pour se rebeller et faire au moment ou j'écris ce billet plus de 80 blessés dans les forces de l'ordre.
C'est oublier que le jour meme du "drame" de Villiers-le-bel (quel jolie nom...nous imaginons le seigneur féodal de ces terres à la belle figure) une tentative de viol et un meurte avaient été commis dans le RER D.
Curieusement, cette fois ci pas de manifestation,pas de rebellion.
Pourquoi ? parce que la jeune victime se rendait à la messe ? parce que l'agresseur était un violeur recidiviste turc ?
Sachez que nos victimes portent un nom aussi, et que cette jeune etudiante, pieuse, n'en portait pas un d'aussi exotique que les deux motards, elle s'appelait ANNE-LORRAINE, et qu'il ne fait aucun doute qu’elle tient en ce moment dans sa main droite le lys de la pureté.
mardi 27 novembre 2007
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